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Papa Demba Thiam : « Et si l'affaire concernant Bolloré était un signe des temps ! »


Papa Demba Thiam : « Et si l'affaire concernant Bolloré était un signe des temps ! »
Papa Demba Thiam a été, entre autres, coordonnateur pour la Banque mondiale de la stratégie régionale pour le développement du secteur privé et financier en République démocratique du Congo (RDC). | PHOTO: Leo Paul RIDET
ANALYSE. Au lieu de se cabrer sur la mise en examen de Bolloré, il importe de voir plus loin et de tirer des enseignements d'un événement qui en dit plus long qu'on ne le pense sur certaines réalités de la confrontation économique mondiale.
 
La mise en examen de l'homme d'affaires français Vincent Bolloré par la justice française, en relation avec ses opérations en Guinée et au Togo, en a surpris plus d'un, en Europe comme en Afrique. Certains y ont vu la main d'une justice qui aurait fini par « bouger ». D'autres s'en félicitent comme si c'était la « justice africaine » qui aurait enfin agi. Et d'autres s'en indigent, parmi eux, Vincent Bolloré, le mis en cause. Vincent Bolloré ne semble pas vraiment comprendre ce qui lui arrive. Et je vais surprendre beaucoup d'observateurs en disant que la frustration et l'étonnement de Vincent Bolloré, exprimés dans une tribune parue dans Le Journal du dimanche du 29 avril 2018, ne me semblent pas feints de la part de son auteur. Simplement parce que beaucoup d'affaires se sont souvent faites en Afrique et en raison de la manière dont son groupe et d'autres ont opéré sur le continent, et ce, depuis des lustres.
 
Pourquoi donc enquêter sur ces pratiques maintenant ?
 
Cette question permet de comprendre l'indignation de Vincent Bolloré qui estime être la victime d'un mauvais procès. Mais comprendre ne veut pas dire justifier parce que, s'il y a eu mise en examen, c'est qu'il devrait y avoir des éléments qui, dans le dossier, demandent des observations et analyses plus poussées sur des présomptions de violations de règles de droit. Le fait même que des violations présumées de règles de droit aient pu être observées et tolérées pour d'autres acteurs peut légitimement poser des problèmes éthiques, d'iniquité et d'inégalité de traitement devant la loi, mais ne permet pas de faire en sorte que l'exception se substitue à l'application de la loi dans un cas particulier. Ma défunte chère maman me disait : « Mieux vaut me dire que tu n'es pas coupable que de me dire que tu n'es pas le seul coupable. »
 
Vincent Bolloré en compagnie du président Alpha Condé de Guinée le 12 juin 2014 à Conakry. © CELLOU DIALLO / AFP
 
Des faits jusque-là tolérés officiellement dans certains pays...
Cela dit, je comprends d'autant mieux l'indignation de Vincent Bolloré que les procédés qui semblent aujourd'hui sujets à « enquête sur des faits présumés de corruption de fonctionnaires étrangers » me semblent avoir été officiellement tolérés par la justice de plusieurs pays dits développés, dans leurs rapports avec l'Afrique. Je crois même savoir que, dans certains de ces pays, les opérateurs économiques sur l'Afrique pouvaient déclarer les sommes offertes en « commissions » à des fonctionnaires et les déduire des résultats de leurs entreprises pour ainsi les soustraire des impôts, de la même manière que les dons à des œuvres caritatives sont traités dans des pays comme les États-Unis. C'est comme si la pratique des « commissions » payées à des fonctionnaires étrangers faisait partie des coûts d'opération dans le cadre de modèles d'affaires officiellement reconnus, avec des implications en termes de fiscalité que l'on pourrait qualifier de « promotion économique ». Donc rien que de la « transparence » synonyme de conformité aux règles de « bonne gouvernance » !
 
... qui entraînent une foule d'interrogations 
 
Comment alors ne pas s'étonner ou même s'indigner d'une mise en examen sur base d'avantages et/ou de conflits d'intérêts présumés, voire de corruption de fonctionnaires étrangers ? Offrir des « commissions » sous quelque forme que ce soit comptabilisées dans les opérations d'un groupe à plusieurs centres de coûts et de profits pour obtenir des concessions ou « gagner » des projets s'apparente-t-il à des pratiques de corruption de fonctionnaires ? Ou bien sommes-nous en face de problèmes de sémantique, tels que la pratique du juridisme permet de qualifier des faits, en fonction des objectifs poursuivis ? Qu'est-ce qui a changé sur le terrain des affaires en Afrique que les acteurs économiques et financiers du continent africain ne semblent pas avoir encore compris ?
 
Vincent Bolloré lors de l'assemblée générale du groupe Vivendi le 19 avril 2018. © ERIC PIERMONT / AFP
 
Quelques réponses...
 
Une des réponses à ces questions est à chercher dans la globalisation irréversible de l'économie mondiale. Celle-ci se développe avec, entre autres, son cortège de cupidité, de voracité et de cannibalisme économique sur fond de guerre de positions entre « grandes puissances » entre elles et entre « grandes puissances » et « puissances émergentes ». L'Afrique est devenue la nouvelle frontière de la guerre économique, après que l'Asie a vécu et bien consolidé son rôle d'usine du monde. Le « miracle » asiatique s'est accompagné de la désindustrialisation accélérée de l'Europe et des États-Unis dont les « économies-davantage-marchés-de-consommateurs » sont envahies par du « made in Asia » et des capitaux étrangers qui rachètent leurs actifs, y compris des fleurons culturels.
 
Pendant ce temps, l'Afrique a continué sans relâche d'exporter des emplois dans les pays où elle exporte ses matières premières pour qu'elles y soient transformées, y créant en même temps croissance inclusive et richesses qui permettent, entre autres, de financer l'endettement public des pays occidentaux.
 
Un nouvel ordre économique international ?
 
Devant la crise généralisée d'opportunités économiques dans les pays occidentaux et les bouleversements sociopolitiques qui y ont été induits par cette situation, le monde fait actuellement face à des risques accrus de protectionnisme, voire de guerres commerciales directes entre partenaires politiques et géostratégiques traditionnels. Avec ce qu'il est convenu d'appeler « l'affaire Bolloré », des Africains et des assoiffés de justice sociale jubilent, comme si l'esprit des lois et l'état de droit avaient subitement bourgeonné pour essaimer sur le continent africain et veiller à l'application stricte des principes de libre et juste concurrence pour le bien de tous. Je crains fort qu'ils ne se trompent de sujet, étant toujours assis sur le banc de touche en regardant les matches qui se jouent sur leurs propres terrains et dont les résultats les affectent en premier lieu.
 
En effet, sans connaître le fond du dossier et/ou risquer d'entrer dans une logique de conjectures qui pourrait revêtir un caractère naïvement diffamatoire sur le plan légal, on peut tout simplement noter le fait patent du changement de lunettes pour apprécier des actes posés par les opérateurs économiques en Afrique. Cela n'est pas venu du fait que les plaintes en spoliation depuis longtemps et inlassablement formulées par des Africains et des ONG ont enfin été entendues. Cela vient plutôt du fait que les acteurs économiques étrangers, routiniers de l'Afrique, sont maintenant bousculés par d'autres acteurs étrangers qui ont les moyens d'ester en justice dans leurs propres pays devant la faiblesse des cadres juridiques en Afrique. La survenue d'un tel changement est d'autant plus compréhensible que la bagarre est devenue globale, chaque puissance économique établie et/ou émergente essayant de protéger ses intérêts économiques et stratégiques en Afrique, y compris la place de ses entreprises nationales et privées.
 
Une nouvelle donne de la concurrence entre puissances économiques
 
Cette concurrence entre entreprises de puissances économiques n'était pas aussi prononcée il y a juste quelques dizaines d'années. Certains pays avaient mis leur diplomatie, y compris militaire, au service de leurs entreprises publiques, ce qui en faisait des « affaires d'État » avec leurs conséquences en termes de « choix » de dirigeants politiques et de résultats économiques en Afrique. Dans la même veine, la proximité de certains acteurs économiques étrangers avec leurs gouvernements leur permettait d'accéder aux mêmes avantages que les entreprises publiques de ces puissances économiques. Mais de nouveaux venus que l'on n'attendait pas à pareille « fête » ont bien appris de ce modèle, l'ont amélioré, ce qui a conduit à mettre en danger la présence durable d'entreprises européennes et américaines en Afrique. Je crois que c'est à cette situation que les « systèmes » juridiques semblent réagir par les temps qui courent, « l'affaire Bolloré » n'en étant finalement qu'une sorte d'épiphénomène.
 
Vincent Bolloré et le président guinéen Alpha Condé lors de l'inauguration du chemin de fer Blueline sur l'île de Kaloum, près de Conakry, le 12 juin 2014. © CELLOU DIALLO / AFP
 
Une globalisation de la doctrine de la loi américaine dite FCPA ?
 
C'est peut-être la doctrine qui est derrière la loi américaine dite « Foreign Corrupt Practices Act » (FCPA) qui se répand et se globalise.
 
De quoi s'agit-il ? Cette loi permet au Federal Bureau of Investigation (FBI), sur les instructions du ministère américain de la Justice (Department of Justice - DOJ), d'enquêter sur les dossiers de corruption impliquant des fonctionnaires étrangers si le dollar, les comptes et/ou de l'argent américain sont impliqués. Or, cela peut être des cas de corruption présumée qui faussent la concurrence en Afrique.
 
Dans ce contexte, il n'est pas exclu que les opérations financées par des bailleurs de fonds comme la Banque mondiale doivent se conformer aux dispositions du FCPA et soient éligibles à dénonciation au DOJ et enquêtes du FBI, s'il y a des soupçons de corruption de fonctionnaires étrangers. Cette perspective est d'autant plus crédible que les États-Unis sont les plus gros contributeurs du système financier multilatéral ; que les transactions se font en dollars américains et que des comptes américains sont souvent utilisés au décaissement des fonds. Qui plus est, l'un des critères d'intervention du DOJ sur base du FCPA est la faiblesse et/ou l'incapacité des systèmes internes de justice des institutions impliquées à mener professionnellement des enquêtes sérieuses sur les affaires de corruption présumée pouvant aussi toucher le personnel de ces mêmes institutions. Si d'autres puissances économiques se dotent d'une telle compétence juridictionnelle, on pourrait gagner en transparence dans les opérations économiques et financières en Afrique. Ne boudons pas notre plaisir en faisant du meilleur l'ennemi du bien.
 
Un mariage de raison entre pays du Nord et du Sud ? 
 
De plus, les temps ont bien changé parce que les politiciens occidentaux ont aussi fini par comprendre que la fabrique de pauvreté en Afrique remet en cause leur pouvoir. Un mariage de raison pourrait donc naître entre l'exigence nouvelle de transparence et de respect des règles de concurrence, d'une part, et, d'autre part, l'impérieuse nécessité d'amener plus de solutions de croissance inclusive en Afrique. Parce que les masses de population qui sont pauvres tout en étant assises sur des tas de richesses ne pourront pas continuer à regarder, depuis les bancs de touche, les matches entre les intérêts étrangers sur leur sol.
 
Une porte de sortie possible avec un renforcement des capacités en Afrique
 
Pour ce faire, l'Afrique devrait renforcer d'urgence sa capacité d'offrir plus d'opportunités économiques à ses populations et sa capacité d'arbitrer ses relations économiques avec ses partenaires étrangers, dans le cadre de modèles de partenariats stratégiques gagnant-gagnant. Une voie me semble le développement des chaînes de valeurs ajoutées, fondées sur la transformation des ressources en Afrique. Parce qu'on doit bâtir le développement d'une économie sur ses forces.
 
Dans cette optique, le respect des règles de la concurrence devrait pousser à développer des infrastructures et systèmes juridiques appropriés en Afrique au lieu de pousser certains Africains, dont je comprends les frustrations, à se contenter de saluer les déboires judiciaires des acteurs qui sont en guerre sur leur sol, pour leurs propres intérêts. Il y a encore beaucoup de travail à faire. Il faut s'engager dans la brèche ouverte.
 
 

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